sculptures taurinesLes habitués de Vic-Fézensac connaissent la statue en pied de Ruis Miguel qui orne la place devant les arènes. Le besoin de glorifier taureaux et toreros dans la pierre ou le bronze, façon comme une autre de garder en mémoire une image de l'éphémère qu'est par essence le toréo, se manifeste un peu partout dans les régions taurines. En voici quelques échantillons qui s'enrichiront au gré des voyages des uns et des autres et des clichés qui parviendront au webmestre. |
Les arènes de Vic Fézensac, présentent un groupe sculpté grandeur nature, dans lequel le matador Ruiz Miguel, après l'estocade attend la chute du taureau. |
Les arènes de Beaucaire s'ornent de craboeuf, motif antique souvent repris à la Renaissance et utilisé ici avec beaucoup d'à propos.
Le monument aux razeteurs rappelle qu'outre la tauromachie à l'espagnole, le razet est plus que jamais populaire au bords du Rhone, et que le jeu n'est pas sans dangers. |
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Ubrique, au coeur de la sierra andalouse, a érigé une sculpture plus grande que nature à la gloire de l'enfant du pays, Jésulin, résumant dans une spirale de corne la passe circulaire inversée. |
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Bilbao associe la simplification des tôles exprimant le taureau au modelage à l'ancienne pour un bronze qui ressemble à un portrait du Cordobès. |
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Le puerto de Santa Maria, tout au bout du Guadalquivir, agrémente les abords de son cozo d'un couple homme-taureau. La sculpture nécessite vraiment qu'on en fasse le tour, refusant de livrer la démesure d'un envol de cape au premier regard. |
Chaque année, au coeur de la Castille, se déroule la chasse sacrificielle du taureau de la Vega, où la population, à pied, et à cheval, coure le taureau qui, lâché à un bout de la plaine n'aura la vie sauve qu'arrivé à l'autre extrémité, ce qu'il ignore probablement, et ce qui n'arrive jamais, bien entendu. Munis d'une lance, les hommes à pied tuent le taureau en le recevant à genoux. Coté ville, en bout de pont, un taureau de bronze contemple la plaine de l'autre côté de la rivière où se déroule la fête traditionnelle. La répartition des masses sur trois pattes paraissent un défi aux lois de l'équilibre, le taureau semblant en mouvement et on s'attendrait à ce qu'il repose la main droite pour ne pas tomber. |
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