La classification des races de taureaux de combat est un joli
casse tête.
La peña Angelina vous propose, pour tenter de vous y retrouver dans ce
labyrinthe de croisements et de superpositions, les analyses de ANGEL résumées
dans un tableau aussi simplifié qu'il est raisonnable de le faire.
arbre
Généalogique du TORO BRAVO :
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J’avais réalisé voici quelques années, pour mes amis de l’A.F.V.T. (Association Française des Vétérinaires Taurins), un petit tableau résumant les grandes étapes de l’évolution du TORO BRAVO depuis la fin du XVIIIème siècle et mettant donc en évidence la formation des différents ENCASTES dont sont issus les élevages contemporains.
MODE D’EMPLOI :
COMMENTAIRES : La première ligne indique les six castes originelles.
Le comte de Santa Coloma acheta en même temps une partie de l’élevage du marquis de Saltillo, et entreprit de croiser les deux encastes. Mais rapidement il revendit la partie contenant le plus de sang Saltillo (asaltillados) à son frère, le marquis d’Albaserrada, qui acheta en outre le reste de Saltillo. Par la suite, le comte de Santa Coloma partagea son élevage en quatre : la partie possèdant le plus de sang Ibarra (ibarreños) revint à Graciliano Perez-Tabernero, le reste échouant à Coquilla, Buendía et enfin Vega-Villar qui y adjoignit du sang Veragua d’origine Vazqueña. De l’élevage de Fernando Parladé sont issus les autres encastes de base de notre époque : Gamero-Civico, Pedrajas, Rincón (qui donnera Nuñez après l’apport de sang Villamarta, lui-même un mélange de divers encastes), et surtout Tamarón, à l’origine principalement de l’encaste du Conde de la Corte, c’est à dire d’Atanasio Fernandez et de Juan Pedro Domecq, qui regroupent à eux deux la grande majorité des élevages actuels, mais dont il faut toutefois séparer Marques de Domecq, Torrestrella et Cebada Gago dont les origines multiples pourraient faire à leur tour des encastes.
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