La Peña Angelina co-propriétaire d'une ganaderie en Charente-Maritime

toro de Nuñez dans le marais charentais

 Photo montage prospectif :
un Nuñez
dans le marais charentais.

Ça manquait : c'est fait! Un nouvel élevage brave vient d'être créé en Charente-Maritime.

La Peña Angelina, es-qualité, est propriétaire d'un cinquième du troupeau : soit une vache. La modestie de la taille de la ganade, cinq vaches de pure origine Nuñez, ne doit pas occulter l'importance de l'évènement.

Fernand Pinauteau qui vient de se lancer dans l'aventure nous parle de cette folie:

PA: Pourquoi monter un élevage brave en Charente-Maritime?

FP : Parce qu'en visitant la Marisma du Guadalquivir, je me suis dit : "c'est pareil que chez nous". Comme j'ai des terres dans le marais de Rochefort, dans la boucle de la Charente, à l'écart de tout, je me suis fait plaisir en adjoignant à mon troupeau de Blondes d'Aquitaine un lot de cinq vaches braves de ventre que j'ai acheté grace aux relations d'un membre de la Peña Angelina dont je connaissais l'épouse depuis l'école primaire.

PA: Il n'y a pas de semental?

FP: Il ne faut pas exagérer! Nous allons pratiquer l'insémination artificielle, c'est fiable et plus à notre portée.

PA : Cinq vaches c'est peu, il ne faut pas escompter monter toute une corrida dans un avenir proche!

FP: En effet, mais je ne rêve pas en dehors de mes moyens. Peut-être que dans deux ou trois ans on pourra faire courir un ou deux becerro dans une non-piquée du Sud-Ouest, ça serait déjà formidable.

PA: La Peña Angelina est associée à cette entreprise, quel intérêt pour toi?

FP: Sans la Peña, ça ne se serait pas fait. Je n'aurais pas eu les contacts nécessaires, et avoir tant d'amis qui suivront l'élevage, ça rassure dans un environnement qui ne sera peut-être pas toujours conciliant. Aussi les taurillons qui naîtront de la vache de la Peña s'appelleront ANGELINO.

PA: Angelino, Petit Ange, espérons qu'ils ne le seront pas trop!