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Mais comme on l'aimerait partout ailleurs, il y avait trois toreros, six taureaux de bon aloi, le plein dans les gradins et du toreo comme on n'en voit pas toujours. On lira dans Itam le compte rendu d'Angel, mais tous les pégnangélistes qui se sont retrouvés sous les ombrages en attendant six heures du soir, vous confirmeront qu'ils ont passé un fort bonne journée. |

Dimanche 23 juin
BARBECUE
AU DEJEUNER
Après La Brede, bis repetita, le beau temps est là pour toute la journée malgré l'orage nocturne.
Sympathique journée entre amis, au son de l'orgue et du saxo. La cour s'étant recouverte d'un véritable sable était devenue les arénettes angélines pour la circonstance, et quelques uns se sont essayés, le ridicule ne tuant pas, à jouer de la cape et de la corne. Un vrai "careton" est en projet et l'initiation au toreo (de salon) une idée dans l'air.
Vendredi 25 avril 2008
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Comme d'habitude, de nombreux sociétaires et quelques invités se sont retrouvés autour de tapas pour le plaisir d'être ensemble et parler de tauromachie et autre sujets plus ou moins périphériques. |
Comme d'habitude, de nombreux sociétaires se sont retrouvés autour de tapas salés et de desserts gourmands (Claudio et Anne-Marie avaient mis les bouchées doubles), pour le plaisir d'être ensemble et parler de tauromachie. |
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Ce fut l'occasion
d'admirer la nouvelle paire de corne qui orne les murs
de la petite salle. |
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La
petite salle peine de plus en plus pour accueillir toutes
les marques d'aficion et de sympathie
pour la peña. |
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Samedi 23 février 2008
Repas- débat : Soirée annulée suite à la décision de notre invité, Julien Miletto de mettre un terme à sa carrière.
Pour la quarante quatrième soirée avec invités, à la table de la Peña Angelina le samedi 26 janvier 2008, étaient présents un torero et un photographe.
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Le cartel prévu ayant été quelque peu chamboulé du fait de la présélection de Mario Guirao pour le Zapato de plata d'Arnedo, Julien Dusseing "El Santo" était donc venu seul en ces terres charentaises, nous parler de ses saisons passées et de ses désirs d'avenir. |
Le photographe taurin Bruno Lasnier, auteur notamment d'un livre sur Fernando Cruz, dont l'austérité imposait le noir et blanc, de "Toros à Vic", de "Autour de l'arène" et du superbe "Cartel", apportait un autre regard sur les toreros. |
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La soirée avait commencé au bar de la bodègue de la peña, sur le coup des sept heures du soir, les pégnangélistes arrivant petit à petit, tandis que le Santo, génération SMS oblige, guettait anxieusement le moindre tressaillement de son téléphone portable.
Mais dans la chaleur
(toute relative) du bar, les timidités petit à petit
s'effacent et, après transfert au restaurant, c'est un torero
disert qui a répondu aux questions difficiles posées
au cours du repas par les aficionados au nord de la Gironde.
Pourtant précédé d'une réputation de mutisme, El Santo captive petit à petit son auditoire en parlant avec simplicité de son parcours, depuis sa découverte, à l'âge de trois ans, de la tauromachie sur une cassette video. Trois ans! Et de toréer immédiatement avec une serviette de table, le chat et le chien de la maison. C'est à neuf ans qu'il torée sa première vache. Aujourd'hui, à vingt ans, le parcours est riche, depuis les succès en non-piquée, le souvenir de la soirée solaire de Mont-de-Marsan, la matinée d'Apocalypse à Vic en 2007, face à des taureaux d'Adelaida Rodriguez, dans la boue, la pluie, les éclairs et le bruit du tonnerre, jusqu'à cette semaine espagnole 2007 du pire et du meilleur: présentation à Madrid, trois avis à Arnedo et une oreille coupée à Algemesi à un Miura.
[ En aparte, la mère du torero, discrète sur les angoisses d'une mère, nous raconte une anecdote, quand, sortant de l'arène du Plumaçon, les bras pleins des bouquets jetés à son fils, elle entendit le commentaire d'une femme : "Elle est gonflée, celle là! elle a piqué les fleurs du torero!". ]
Et l'avenir? 2008 s'annonce incertain, un contrat est prévu à Vic, mais après les trente trois novillades de la saison passée, sans jamais démériter, notamment face à des taureaux durs, sans beaucoup de triomphes cependant, Julien souhaite prendre l'alternative, devenir "matador de toros". Où, avec qui, et quoi après, les questions n'ont pas encore de réponses.
En revanche, à la question métaphysique sur le mental du torero, après réflexion, El Santo évoque ces moments magiques où le taureau passe près de sa chair, quand le torero s'oublie, quand il oublie son corps, pour ne sentir que la passe de toreo.
Le photographe à l'affût, capte cette passe, cherchant à mettre dans l'immobilité de l'image l'essence même du torero, exprimer dans un instant figé cette forme du mental que le torero exprime dans le déroulement de la suerte. Mais Bruno Lasnier ne nous fait pas oublier le corps du torero ; au contraire son travail nous le révèle à d'autres instants, dans l'intimité cérémonielle de l'habillage, révélant toute la sensibilité du matador habitué des corridas dures, comme dans cette image de Fernando Robleño, à demi habillé devant la fenêtre ouverte sur l'été, toréant de salon, la paume seule dessinant l'arabesque de la muleta.
Tombé tout petit dans le chaudron, son père tenant boutique de photos, Bruno est venu à la corrida de toros par le hasard d'une invitation par des amis, mais ce n'est plus par hasard, mais par volonté, qu'il est devenu photographe de toreros. Le talent a fait le reste. Chacun s'en aperçoit à la vision du diaporama qu'il nous avait concocté et que les miracles de la technique nous transfère sur grand écran.
Que dire encore? la salle était aux bonnes proportions pour accueillir les trente cinq pégnangélistes et leurs invités, le principe de la pierrade s'est révélé bien adapté au repas débat (on cause, on écoute, et c'est toujours chaud à point), et si les débats furent parfois passionnés, ils restèrent de bonne compagnie, comme il se doit.
Soirée voeux 2008 : la pégnangéline engeance a pris ses habitudes dans sa petite salle et s'est retrouvée nombreuse pour la première soirée 2008. Tapas pour tous et plus. Discussions amicales et passionnées à propos des taureaux et sujets plus ou moins périphériques. Attention soudain captée par un torero sur la télé ou tourne une vieille video, souvenirs resurgis d'une saison lointaine. Rincon rajeuni y égrenne quelques derechazos cités de loin, et de si loin on en revient à sa tournée d'adieu, on s'encolère sur des commentaires iconoclastes, bref! on se prépare à un 2008 taurin sous la promesse de taureaux andalous revenus.
"Tu vas où cette année?" "Vas-tu à Vic? -ça dépend des taureaux qu'ils auront"" Je n'ai pas trop envie d'aller à Mont de Marsan" " Il parait qu'il vont rajouter une novillade à Barcelone -le matin où le vendredi?" "Mon torero préféré cette année c'est le Cid. -bof! il est raide comme un passe-lacet. -oui mais moi j'aime les toreros classique!"

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