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LA DATE POUR
L'INAUGURATION OFFICIELLE
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SAMEDI 8 et DIMANCHE 9 AOUT FERIA
DE PARENTIS (Landes)
Les organisateurs de la
Féria de Parentis nous ont fait l'honneur de venir nous voir un
soir d'hiver pour un diner débat. A nous de faie le voyage un jour
d'été.
Comme ils furent très convaincants quant au choix
difficile des novilleros et au sérieux de la présentation des
novillos (certains taureaux combattus ailleurs feraient pâle figure
en comparaison), on peut augurer d'un bon weekend taurin dans les
Landes.
L'organisation de cette nouvelle sortie en commun est encore à peaufiner.
SAMEDI 27
JUIN
En soirée, barbecue à la bodega de la peña, et initiation au toreo de salon avec Gilles Raoux
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SAMEDI
20 JUIN CORRIDA à LA BREDE (Gironde)
La fermeture des arènes de Bordeaux-Floirac nous prive de deux déplacements taurins à deux pas de chez nous. Les arènes de La Brède, aujourd'hui les plus septentrionales du monde taurin connu, proposent novillade et corrida la samedi 20 juin.
La peña, comme l'an passé, propose une sortie taurino-piquenique (restaurant pour ceux qui préfèrent) à l'occasion de cette festivité.
Notez que ces arènes éclectiques ont proposé ces dernières années des corridas avec Javier Conde accompagné par des chanteurs de flamenco, mais souvenez vous de 2008 avec la même affiche que Céret réputée pour la dureté de ses courses : Rafaelillo, Julien Lescarret et Fernando Cruz devant des Conde de la Corte.
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La Brède qui fêtera le samedi 20 juin 2009 à 18h, sa 12ème corrida dans le cadre des Fêtes de la Rosière.
En matinée, la feria brédoise propose une novillada sans picadors (entrée 10 € - organisation Fiesta Garona). Animations par les Bandas toute la journée. La soirée se poursuivra aux rythmes de la Salsa avec les groupes Deldongo Latin Groupe et Melting Pot. |
Les billets peuvent être réservés par la Peña Angelina. Prendre contact avec Eric Marteau
VENDREDI
5 JUIN
L´ouverture de la bodega2 du mois de mai est décalée au 5 juin en raison des multiples jours fériés et se délocalise sur Montendre.
Francis Motard et Patrice Fabien vous proposent une après midi GOLF à Montendre et ensuite une soirée BODEGA TOROS au club house du golf.
Pour plus de renseignements sur cette soirée, contactez
mofradom
@
wanadoo.fr
Pour dormir sur place : chambres d´hôtes :
Mme Auberger-Meni
Catherine, 45 avenue de Royan à Montendre (tel 06 87 44 26 09)
ou aubergercath@free.fr
Caillet Valérie, 4 rue des jardins à Montendre (tel 06 62 41 66 68) www.hotes-du-jardin.com
MERCREDI 6 MAI à 20H30 une réunion du bureau
a eu lieu à la bodègue. Etaient présents, outre le président
Eric Marteau, le secrétaire Jean Paul Leblond, Yves Angel, Paul
Berthelot, Claudio Chamoussy, Jean Louis Chatillon, Vincent Fabas,
Daniel Macouin.
La discussion a porté sur l'organisation des prochaines manifestations de l'association, notamment:
SAMEDI 28 MARS
Correspondant en France de 6toros6, Antonio Aévalo est fils
de famille, fils de famille taurophile, bien sûr! Son arrière
grand père fut une voix de la critique taurine réputée dans les
années 20 du XXème siècle, son père créa la revue espagnole
qu'il dirige toujours en compagnie de son frère.
Comme
ce père se maria à une française, Antonio bénéficia de la double
culture espagnole et française et c'est pourquoi, de ce côté-ci
des Pyrénées, il jète les bases à Bordeaux d'une maison d'édition
spécialisée en tauromachie.
Le dernier livre édité par Antonio AREVALO fut présenté le dimanche 22 mars dans les arènes de Magescq, et une semaine plus tard, il fut parmi nous pour présenter cet ouvrage signé par de grands noms comme RICHARD MILIAN, VICTOR MENDES, JOSE MANRUBIA,JOAQUIM GRAVE, JACQUES DURAND et bien d'autres.
Après
des débuts de soirée à la bodègue de la peña, pour créer l'ambiance,
et transfert jusqu'au restaurant La Goule Bénèze, Antonio Arévalo
évoqua son histoire familiale, la création de la revue familiale
et la nécessaire indépendance de la presse taurine que 6Toros6
aurait réussi à maintenir alors que d'autres titres sont liés
financièrement à des puissances taurines.
Puis, il évoqua sa rencontre atypique avec SEBASTIEN CASTELLA
en Amérique, qui fit l'objet d'un livre atypique, et sa nouvelle
aventure avec l'édition d'un livre écrit par diverses personalités
du mondillo ; enfin, il donna quelques opinions sur le devenir de
la saison à venir.
Comme
par soucis de ménager soit son public, soit quelques amis, l'orateur
demeura parfois dans le vague, se taisant sur un sujet qu'il avait
lui-même avancé, il laissa un peu les convives sur leur faim.
Mais pas sur leur soif pour ceux qui terminèrent la discussion
jusque tard dans la nuit, après le reflux vers la bodègue quand
le restaurant ferma ses portes.
SAMEDI 7 FEVRIER
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Les travaux de la grande salle avancent et on prétend que tout le doublage des murs est terminé. D'après nos informateurs, il semblerait qu'une partie des lampes et des prises de la grande salle fonctionneraient. |
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Pendant la pose déjeuner : " Parfaitement ! des cornes comme ça, !..." |
SAMEDI 24 JANVIER
Changement de programme du changement de programme ...
Richard Milian était annoncé mais son agenda s'étant modifié,
il ne pouvait pas venir le 24 ( les 2 jeunes novilleros qu'il dirige
-Mathieu Guillon et Thomas Duffau- ayant été qualifiés pour les
éliminatoires du bolsin d'Arnedo qui se déroulait justement les
23 et 24 janvier dans la région de Linares.)
Milian laissait
donc sa place à un autre matador, en l'occurrence Rafael Cañada,
Antonio Arévalo, pour sa part, devant toujours tenir son rôle
dans cette nouvelle configuration, à laquelle s'était rajouté
dans la dernière ligne droite El Pimpi, picador de son état.
C'était sans compter sur la fureur des éléments prédite par
Météo France, et la paralysie des communications dans le sud-ouest
qui s'ensuivit dans la journée du 24 janvier! Mais les tempêtes
n'ayant que modestement atteint nos département charentais, deux
nouveaux adhérents de la peña avaient fait le voyage, Jacqueline,
venue de La Rochelle, et Pierre, venu de la Charente, aux confins
de la Dordogne. Bienvenue à tous les deux!
Sans invités, mais restaurant réservé et nouveaux adhérents
à pied d'oeuvre, il fallut faire avec. Heureusement, nous nourissons
assez d'aspic en nos seins pour que tous ces serpents sifflent sur
nos têtes. Pardon! je me trompe de référence littéraire. Je
recommence : la péña a suffisamment chanté tout l'été pour
ne point se trouver dépourvue quand la bise fut venue. Ainsi donc,
à la place du fromage, entre le confit au cèpes et la tarte au
citron, Angel, vétérinaire, mais qui plus est vétérinaire taurin,
fit enfin à sa péña angelina, la conférence qu'il prodigue souvent
ailleurs.
Quand on commence à parler de taureaux, une question en entraine une autre, un point délicat dépendant de nombreux autres facteurs, et si on ne se retenait pas, on se lancerait, tous, dans des études vétérinaires, juste pour comprendre ce qui se passe quand on assiste à une course de taureau. Sans atteindre une telle extrémité, on peut déjà profiter de la science de ceux qui en ont fait, et écouter l'ami Angel. Les habitués de ce site retrouverons une partie de sa conférence distillée dans les dossiers taurins.
Pour résumer abusivement, signalons qu'après un survol des
lignées d'élevages (on consultera à profit le tableau des "encastes")
Angel nous parla de la naissance du veau, sans assistance humaine,
la vache ne le tolérant pas, de la délicate première année avec
ses risques de malnutrition aux conséquences lourdes dans l'arène,
de l'alimentation de la dernière année, des études menées par
l'Inra sur les besoins énergétiques du taureau de combat qui doit
effectuer en vingt minutes des efforts de sprinteur, d'althérophile
et de coureur de demi-fond.
Il aborda les problèmes de transport,
de débarquement, de confinement dans les cours à bestiaux des
arènes, de sortie en piste, d'effort au cheval, de positionnement
de la pique et ses dégâts collatéraux quand elle est mal appliquée
(dans plus de 70% des cas, même à Madrid! Voir encore
la pique et ses conséquences ),
et on fit un petit tour du côté des cornes, de leur morphologie,
des moyens pour vérifier a posteriori l'intégrité de la matière
en les découpant en long et en rondelle.
Sachez que dans une
corne intègre, la partie terminale faite de kératine, qui est
une protéine sulfurée, doit être au moins égale au septième
de l'axe longitudinal médian, qu'on calcule en divisant par deux
la somme des longueurs des arcs intérieurs et extérieur des cornes
de la base à la pointe du "diamant". Mais comme il est
prudent d'attendre que le taureau soit mort pour se livrer à ces
calculs, on laissera à l'UVTF le soin de cette tâche. Chaque année
deux paires de cornes sont prélevées à chaque corrida dans les
arènes françaises dites de "première catégorie", ce
qui permet d'estimer l'état des cornes qu'on nous présente dans
ces places. On estime que 80% de la fraude a été supprimée avec
ces mesures post-mortem, et que les cornes qu'on voit éclater parfois
contre un burladère ou un caparaçon, ne sont pas forcément signe
de manipulation douteuse, mais peuvent être simplement une conséquence
de la sélection dans tel ou tel élevage. Les MIURA par exemple,
n'ont pas besoin d'être aféités pour que leur corne soit friable,
cela fait partie de leur patrimoine génétique, bien à part des
Vistahermosa qui constituent l'essentiel des troupeaux actuels,
comme on peut le constater en se référant, pour fermer la boucle,
au tableau des encastes vu en début
de conférence.
Rafael Cañada, malgré les dégâts que la tempête a occasionnés à sa propre demeure, a eu la gentillesse de téléphoner pour nous assurer de sa sympathie, et on en a profité pour convenir d'un nouveau rendez-vous, le 21 février prochain selon toutes probabilités, si les autorités et le temps le permettent.