Actualités de la Peña Taurine Angelina  

 

ANNEE 2006

 arrow27_R.gif Samedi 2 décembre

 Nous recevrons Robert Piles.

Piles est « matador de toros à la retraite », impresario actuellement des arènes d’Ales et de Saint Vincent de Tyrosse et il y a encore quelques mois apoderado del Fundi.

Plus d'informations en consultant cette page


Lors de cette soirée, vous pourrez également admirer les œuvres photographiques du peintre Delacasse sur les arènes de Valencia.

 

Assemblée générale 24 novembre

En attendant le compte rendu du secrétaire, quelques mots sur l'assemblée générale de la Peña Angelina qui s'est déroulée dans la soirée du vendredi 24 novembre 2006.

Réunis chez un sociétaire, l'assemblée a entendu le rapport du président sur l'activité de l'année. Faute d'un local propre à l'association, les réunions mensuelles ont été quelques peu espacées, mais grace à l'accueil chez divers membres, plusieurs soirées conviviales ont pu avoir lieu.
Le voyage de la peña à Castellon a tenu toutes ses promesses et a représenté un moment fort de l'année. Le président souligne et s'en félicite, qu'il y a un renouvellement régulier des participants au voyage.
C'est alors le moment de remercier pour leur activité divers membres de la peña qui tout au long de l'année ont oeuvré pour l'association.

Le trésorier a présenté son rapport : les comptes de l'association sont très sains, un léger exédent comme chaque année permet d'envisager sereinement l'année à venir.

Le président présente ce qui sera l'élément clé de l'assemblée générale: le projet d'acquisition d'un local pour l'association. Une discussion sérieuse s'engage alors, faisant le point sur le coût de l'opération, les travaux à effectuer, les engagements financiers, l'état du marché immobilier, etc.
Après un vote, une très large majorité se prononce pour l'achat du local présenté. De plus amples détails seront fournis dans quelque temps sur la page "bodéga".

Sur proposition du président, deux nouveaux membres sont élus pour le bureau (Daniel Macouin et Claude Chamoussy "Claudio"), les autres membres du bureau sont reconduits à l'unanimité.

 Statistiques de consultations du site

Ouvert fin avril, le site web de la peña gagne petit à petit des visiteurs puisqu'il a dépassé les 1000 visites en aout, résultat confirmé en septembre. Presque 5000 visites depuis fin avril : comme la moitié des sociétaires de la peña ne sont pas équipés pour Internet, on peut supposer une audience qui déborde un peu nos rangs. Voici les données fournies par le webanalyser de notre hébergeur de site.

 

avril

270

mai

873

juin

837

juillet

806

aout

1030

septembre

1076

 soit un total  de 4892 visites

 

Dimanche 24 Septembre : aux arènes de Bordeaux-Floirac

Matin, novillada non piquée avec le bétail de Jalabert pour le jeune novillero Colombien Santiago Naranjo et pour Thomas Cerqueira de Béziers.

Après midi, corrida du Cep d’Or avec 2 toros de Andres Ramos, 2 de Antonio Bañuelos et 2 de Mercedes Perez Tabernero pour Sanchez Vara, Julien Miletto et Mehdi Savalli.

 

Tout avait bien commencé, la météo pessimiste avait eu le bon gout de se tromper pour le petit bout de terre situé entre la Garonne et la Mairie de Floirac, un micro climat bénéfique sans doute.

La novillade non piquée du matin nous avait présenté des taurillons de chez Jalabert donnant du jeu sans mièvrerie. Santiago Naranjo, le jeune colombien a conquis le public par son entregent, son allant et son sang froid tant à la cape qu'aux banderilles et à la muleta, notamment face à son second adversaire qui lui donna du fil à retordre. Thomas Cerqueira, pour sa part, s'inspirant fortement de la tauromachie de Castella (il est aussi de Béziers) n'a pas démérité, faisant face à une forte bête sortie en remplaçant du quatrième taureau qu'il avait dû tuer en piste après que le président ait sorti le mouchoir vert.

Mis de bonne humeur par cette matinale, les pégnangélistes se sont retrouvés comme d'habitude à la bodègue de la PENA A NOUSTE GUREA DA. Comme d'habitude les amuse-gueules ravirent les abonnés et les néophytes ( oeufs de caille au plat, foie gras frais chaud sur canapé, tranchettes de magret) avant de passer sérieusement à table. C'est dire si après ça tout le monde était enclin à la tolérance, condition nécessaire à une digestion sans stress. Même la poignée d'anti taurins vociférants était regardée avec bonhomie.

Hélas l'empressa, qui avait déjà plié bagage, avait apporté un lot de taureaux de rebut qui devaient trainer leur ennui dans les cours à bestiaux du coté d'Arles, et que le micro-climat bénéfique des bords de Garonne n'avait pas suffit à dissiper. Medhi Savalli Floirac septembre 2006Au lieu de la fête attendue pour la dernière dans ces arènes, on a eu droit à une liquidation sans gloire, malgré la volonté des trois toreros qui manifestement étaient venus là pour triompher. Les deux oreilles coupées (Sanchez Vara et Medhi Savalli) ont récompensé leur volonté de toréer coute que coute, tandis que pour sa part, Julien Miletto s'est refusé à la vuelta que le public était prêt à applaudir chaleureusement comme il le fit à ses deux compagnons. Il y avait des toreros, mais pas de taureaux et le public faisait la gueule à la sortie. L'homme d'affaires taurines, pendu à son téléphone portable était déjà ailleurs, espérons qu'il a de meilleurs projets pour Madrid où il postule avec quelques autres.

Un moment d'intense émotion pourtant : sortant comme un boulet du toril, un grand fauve noir a sauté par dessus le callejon et s'est retrouvé les pattes et le museau quasiment sur les genoux des spectateurs du premier rang. Heureusement, il est retombé dans le callejon sans blesser quiconque. Mais comme il avait tout donné dans ce saut d'obstacle, il s'éteignit de suite et Julien Miletto dut abréger, bonne manière que Medhi Savalli devra apprendre.

La cavalerie Bonijol était au rendez-vous, mais comme il n'y eut pas de piques, ou si peu, s'était un luxe inutile, les vieilles carnes immobiles qu'on voyait naguère auraient suffi.

Pour terminer sans se développer un ulcère de l'estomac, signalons l'effort des toreros aux banderilles, même de Julien Miletto dont ce n'est pas l'ordinaire, et saluons quelques paires impeccablement posées par Sanchez Vara, torero tous-terrains qu'on redemande à voir l'an prochain en France.

Photo Paul Berthelot : Medhi Savalli Floirac septembre 2006

En guise de post-scriptum, voici pour recycler les tubulures de Floirac, un projet constructif : cliquez ici .

 Vendredi 15 Septembre : apéro-tapas de rentrée :

Monique et Bernard nous ont reçu au milieu des bouteilles et des affiches de corrida, dans une ambiance bodega jusque là demeurée secrète. En maniant la litote comme un vrai charentais, on peut dire qu'il y a des endroits plus désagréables au monde. Nous étions nombreux, bavards et contents de nous retrouver après cette saison taurine qui fut meilleure qu'on avait craint, les férias d'aout et septembre tenant toutes leurs promesses.
Du coup les réservations allaient bon train pour la dernière des arènes actuelles de Floirac . Nous nous retrouveront donc le 25 septembre fort nombreux en terre bordelaise pour fêter les arènes qui sont, sauf erreur de ma part, les plus au nord du monde et qu'il serait dommageable pour la corrida en France qu'elles ne soient pas remplacées.

 

24 juin : après midi festive

Clic! pour lire le compte-rendu

la Peña ANGELINA vous propose une journée inédite :

A partir de 16h00 :

Initiation cheval et visite des installations du Quart d’Ecu.

Dans la soirée :

Présentation du site internet de la Peña Angelina www.penaangelina.com, projection des photos et de la video du voyage à Castellon en mars dernier, présentation du projet de la bodega 2 et repas dans l’écurie.

 

 la pentecôte à Vic : comme un lundi !

Chaque année, nombreux sont les pégnangélistes à faire le voyage pour  la féria de Vic. C'est l'occasion d'y retrouver des membres de la diaspora de la peña charentaise, celui-ci venant de Paris, celui-là de Toulouse, pour la  fête du taureau la mal-nommée cette année. Encore heureux, comme dit la chanson, qu'il ait fait beau.
Question météo, rien à redire, on a pu manger (peut-être un peu trop) au grand air, lutter contre la sécheresse avec constance et attendre l'éventuel bon taureau jusqu'à la fin comme on attendrait Godeau. Et fort de cet entrainement, on se devra d'attendre encore un an.

11 antiTaurins pour 7500 amateurs de tauromachie. Nombreux pegnangelistes, disait-on. Plus nombreux à eux seuls que la dizaine d’anti-taurins dans leur « grande manifestation ». Des témoins dignes de foi en ont dénombré onze, admettons ces 10% de plus sans chipoter, et regardons défiler sous leurs pancartes, indifférents ou amusés, les 7500 spectateurs de la corrida. Sept-mille-cinq-cent personnes, une bonne part bien abreuvée, et si peu d’incidents auxquels rêvaient les organisateurs de cette provocation. Les cinq gendarmes de service  (un pour deux manifestants) seront privés de primes de risque.

Ce rendez-vous vicquois n'a rien de formel, on se retrouve qui veut après la course, on boit un coup ensemble en disant du mal du président, de ses assesseurs, des taureaux, des toreros, des picadors ; on dit aussi du bien des picadors (da Silva, une pique d'anthologie), des toreros (euh... lequel?), des chevaux de Bonijol, des banderilles d'El Chano, des taureaux de Charro de Llen  et parfois, mais ça relève sans doute d’un soutien fraternel aux producteurs d'Armagnac, d'un président.

Si vous êtes là au bon moment vous pouvez vous trouver embarqué  pour un déjeuner champêtre à une vingtaine de kilomètres, en haut d'un colline gerçoise accessible seulement aux  4x4, ou alors au mépris de l'intégrité du véhicule (il est recommandé d'être passager dans la voiture de quelqu'un d'autre), pour déguster des écrevisses en sauce et de la daube de taureau dans une assiette plastique qui, si elle ne romp pas, plie! Mais il est permis de se lucher les doigts. Et dans ce temple rustique de la gastronomie gerçoise, le farci d'herbes picto-charentais venu des terres angéliennes fait un malheur.
Ceux qui trouvent le chemin se retrouvent chez une amie de la peña pour une soirée au clair de lune, où c'est l'occasion notamment de récrire le règlement taurin, de réformer la nomination des présidents et d'énoncer avec la force de la foi qu'il n'y a pas de corrida sans taureau, vérité originelle réaffirmée le lundi après midi par la foule en colère dans les gradins qui scandait :"des taureaux! des taureaux!".

Mais encore le lundi matin, vous vous retrouvez chez Jean-Louis Darré, l'éleveur de taureaux braves qui honora de sa présence  une soirée de la peña en 2001 ,El Santo en tienta chez Darré pentecôte 2006 pour une tienta publique où officient notre ami Lescarret, Julien Dusseing "el Santo" et Diego Urdiales venu d'Arnedo en Rioja. Sur le lot de six vachettes on aura noté celle superbement toréée par Julien Lescarret et celle, la dernière avant l'apéritif, qui aura le plaisir de la muleta du Santo, rayonnant de bonheur, avant de se supporter gaillardement les passes malhabiles d'amateurs qui auront le courage d'étaler leur gaucherie devant deux cents personnes. Rien de tel pour montrer à tous  que ce geste si simple qui conduit le taureau et lui donne la sortie ne se peut acquérir qu'au prix d'un apprentissage éprouvant de plusieurs années pour les plus doués. Et pour se reposer de l'effort des autres, vous allez manger des entrecôtes des bêtes qui n'avaient pas réussi leur examen de passage en deuxième année.


Retour à Vic. La fête est finie, seuls subsistent encore les éventaires des commerçants aux abords des arènes, le reste de la ville plie ses bagages au milieu des gobelets de plastiques qui ont beaucoup servi et qui attendent la balayeuse municipale. Les "Galache" de la dernière course vous gâchent jusqu'aux souvenirs des quelques rares moments intenses de ces trois jours aux arènes, et pendant ce temps là, il parait qu'à Nîmes, les "Valdefresno" sortent très bons et les toreros "a gusto". La vie est injuste.

DM.

14 mai 2006 : la peña à Floirac

Bonne journée par un beau temps de printemps qui se poussait vers l'été. Nombreux furent les pégnangélistes qui se rendirent ce jour là aux arènes bordelaises, les arènes actives les plus au nord du monde (sous réserve d'inventaire), pour voir le matin une intéressante novillade (Savalli, Adame, El Santo, taurillons d'El Palmeral, élévage landais) et, après un copieux repas à la bodègue de la barrière de Bègles (on notera les excellents canapés chauds à l'huile d'olive recouverts d'une tranchette de foie gras), assister à une bonne après midi taurine avec des bêtes de Antonio San Roman, pour les maitres ès-toreo Juan Bautista, Julien Lescarret et Manzanares fiston. Les taureaux n'étaient ni faibles ni faciles et l'oreille coupée par chaque épéiste valait son poids. On sortit un peu triste car notre ami Julien s'est reblessé à la jambe, mais quelles séries! nous valut son manque de motricité quand il repartit à l'assaut du méchant bovidé.

Quant au rédacteur en chef du Bulo, Jean-Paul, il officia le matin comme assesseur du président, d'où sa présentation en costume des grands jours et cravate à l'avenant. Au dessert il nous raconta sa montée au palco. Rendez-vous est pris pour un compte-rendu de sa part sur ce site dans un proche avenir.

Quelques voitures ont brûlé autour des arènes, on ne sait si les anti-taurins y sont pour quelque chose, en tout cas c'est curieux qu'on ait choisi ce lieu là ce jour là pour s'adonner à cet autodafé.

21 avril 2006 : ouverture du site web

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- CASTELLON DE LA PLANA - FERIA DE LA MAGDALENA 2006

23, 24, 25 et 26 MARS    Clic pour lire le compte-rendu

PROGRAMME DE NOTRE VOYAGE

Mercredi 22 mars

Départ à 20h30 depuis la place de l'hôtel de ville de Saint Jean d'Angely. Il y a un parking à 30 metres, situé devant la gendarmerie. Merci de me contacter pour ceux qui souhaitent prendre le car au niveau des péages d'autoroute.

 Jeudi 23 mars

Vendredi 24 mars

Samedi 25 mars

Dimanche 26 mars

 Clic pour lire le compte-rendu

- SAMEDI 4 MARS la peña a reçu Medhi SAVALLI  

Medhi Savalli fut la révélation, tant en France qu'en Espagne, de la saison 2005 des novilleros, où il fit un triomphe à quasi chaque sortie. Pour mémoire signalons sa brillante prestation à Arnedo où il emporta le Zapato de Oro.

medhi Savalli à Las Ventas       Clic pour lire le compte-rendu